lundi 13 mai 2019

musique: Je ne parle pas français...


Parce qu'on m'a parlé de cette chance ce samedi, que je ne la connaissais pas.
Quelle belle occasion, un an pile après mon sujet sur les accents ( avec des chanteurs et chanteurs étrangers qui ont choisis de s'exprimer au moins par moment en français, sans se prendre la tête)r leur prononciation), de proposer un autre sujet un peu voisin.

On se plaint régulièrement du franglais, ou des francophones qui truffent leur phrases d'anglicismes- parfois il est vrai abusifs,ou tellement nombreux que ça en devient ridicule - voila donc des gens qui sans forcément maîtriser le français, ou le parler couramment, on parfois glissé quelques mots dans notre langue,au fil d'une chanson.
Et cette fois, je ne parle pas des gens qui ont choisi de faire carrière ou au moins une partie de leur carrière en France et en français, quelle qu'en soit la raison mais plus largement des gens qui ont glissé quelques mots de français dans leurs textes, sans forcément le maîtriser ( Tiens d'ailleurs, j'avais oublié Gigliola Cinquetti la dernière fois, quia autant chanté en italien qu'en français). Donc exit ici, Demis Roussos qui a fait une partie de sa carrière en français, ou Giuseppe Mustacchi, alias Georges Moustaki, dans le même cas, ou Serge Reggiani qui bien qu'Italien a grandi en France. Ou Youssou n'Dour issu d'un pays francophone)

Clin d'oeil, ou simple effet de mode ou de style ( Tina Arena et son "aller plious hoooo" qu'elle ne devait pas comprendre, en tout cas au moment où elle l'a enregistré), je vous laisse juger, mais c'est parfois sympa:

Na-mi-ka : chanteuse allemande d'origine marocaine - qui parle de fait peut-être un peu français :D,mais m'a donc donné mon titre!

Je ne parle pas français ( aber bitte red' weiter)
Mais le texte est assez rigolo: " je me suis perdue, je n'ai pas de plan, où dois-je aller? Je suis plantée sur les Champs -Elysées , avec ma petite valise.Lorsque tu m'as dit " salut, qu'est-ce que vous cherchez?", j'ai répondu " Pardon, je suis désolée, je ne te comprends pas, je ne parle pas français, mais s'il te plais continue à parler"

Petit Pays: autre style, mais Cesaria Evora nous chante son Cap Vert natal en cap-verdien avec une conclusion en français" petit pays je t'aime beaucoup, petit , petit, je l'aime beaucoup"


La vie en rose: un des mes chanteurs préférés un de mes musiciens préférés, mon jazzman préféré...
Et bien que natif de la Nouvelle-Orléans, Louis n'était pas francophone. 
Mais voyait la vie en rose.




 Deedee Bridgewater, elle, mène "la belle vie" ( et parle aussi français par ailleurs)

Vous l'attendiez tous, comment passer à côté?
Michelle :)

Un autre anglais, dont j'adorais la voix: Greg Lake ( et plus largement,je suis très fan du groupe qu'il formait avec Keith emerson et Carl Palmer: Emerson, Lake and Palmer)
Il semble que pour les anglophones, nous français, passions notre temps à dire " C'est la vie" ( chose que je n'ai même pas souvenir d'avoir dit une seule fois au cours des 15 dernières années)

Après ces gens qui se sont contentés de glisser quelques mots, une autre catégorie: ils ne sont pas francophones de naissance, mais parlaient, du moins un peu le français, et on au moinsuen fois, glissé du français dans leurs chansons, en sachant ce qu'ils racontaient

Et encore un anglais, et pas des moindres, glisse quelques mots de français dans un de ses tubes: mais finalement, nous ne somme séparés que par un "chenal", il n'est pas étonnant que nos langues se croisent et se recroisent:
"on pourra être héros juste pour une journée!"

J'avais déjà mentionné avant Leonard Cohen, mon canadien favori, qui ne chantait pas réellement en entièrement en français, mais le parlait très bien.
Mais pas grave, je vous réinsère sa version de la complainte du partisan, qui est pour moi une pure merveille, et prend une dimension tellement plus internationale avec son charmant petit accent et son accompagnement au bouzouki.


Catégorie portenawak:on ne parle pas un mot de français, mais pas grave, on va se taper une chanson en entier. apparemment, c'est une spécialité asiatique.
 Jun Togawa, une japonaise trouvée un peu par hasard, qui reprend.. Joe le taxi ( sans parler un mot de français, on dirait bien)
Ou un groupe parodique coréen qui reprend Début de soirée ( en faisant des des gueules d'enterrement!)

Ou une autre japonaise (MEG) qui reprend.. les minikeums!

Je mets à part les chanteurs et chanteurs de classique - tiens, ils auront droit à un sujet à eux - dont le métier, même réclame de savoir chanter de manière si possible intelligible en plusieurs langues, quand bien même ils n'en connaîtraient pas un mot( sisi, je ne suis pas professionnelle, mais en tant que chanteuse amatrice, je suis capable de chanter en italien, que je ne parle pas.Parfois avec un niveau quasiment natif ( Rockwell Blake en français ou en italien, ou Boris Christoff en Français malgré un accent très marqué, Samuel Ramey qui hante bie français mais le parle très mal, ou Dmitri Khvorostovski, que malgré mon admiration pour son talent et sa voix, je ne peux absolument pas comprendre quand il tente l'air du toréador :D)

Une allemande, une australienne, deux américains, un paquet d'anglais, un canadien, des japonaises et des coréennes, la parité autant que l'internationalité sont respectées :)

vendredi 3 mai 2019

Ressources en ligne pour l'allemand

Et voilà un sujet que je n'avais pas encore abordé, mais avec le retour en force de cette langue dans ma vie, j'ai donc du reprendre les bases tranquillement.
Enfin, tranquillement, tout est relatif, l'université va vraiment à tout berzingue.
1° jour: l'alphabet.
2 quadrimestres plus tard: le participe II, les subordonnées, les pronoms relatifs au génitif...
( sans compter que les cours ont cessé pour cause d'examens du 20 décembre au 4 février, donc plus d'un mois. Donc, oui, en 6mois en tout et pour tout, j'ai vu ce que j'avais appris entre la 6° et la terminale, marche ou crève!

Ce qui veut dire que les 23h00 de cours en fac se doublent facilement de la même quantité de révisions à la maison.
6h00 de chaque langue, qui doivent en pratique être multipliées par 2.
Et pas seulement en se basant sur le matériel de cours, mais en multipliant les sources, pour moi, en tout cas, c'est vital.

Car apprendre 99 unités de listes de vocabulaire ( bon, plutôt 90, on nous a fait grâce de quelques unités "moins importantes"). Et non, maintenant comme il y a 25  ans , potasser des listes de vocabulaire n'entre définitivement pas dans ma tête.

Ceci dit, sur Anki, j'ai trouvé une liste pas mal fichue qui recouvre à peu près les listes que j'ai à potasser ( en inhibant les fiches dont je n'ai vraiment pas l'utilité), apparemment fait par et pour des Suisses, mais sans fautes, donc, je conseille: https://ankiweb.net/shared/info/1119634861
C'est bien pratique pour les 2 fois 30 minutes de transports pour aller et revenir à la fac.

Un blog et une chaîne youtube uniquement dédiés à l'allemand. Ce qui n'est pas si courant, on en trouve quantité pour l'anglais et l'espagnole, pas mal aussi pour le russe, mais beaucoup moins pour l'allemand, en tout cas, avec le français comme langue support.
https://apprendrenaturallemand.com/blog/

Pour la méthode Michel Thomas dont j'ai parlé ailleurs pour en dire du bien... cette fois, je suis plus mitigée.
Comme j'avais de bonnes bases oubliées dans cette langue, elle ne m'a pas été très utile.contrairement à celle pour le russe, où c'était surtout l'oral qui péchait.
Le russe a pour support l'anglais, l'allemand existe avec le français comme langue support.MAIS, une chose surtout m'a posé problème: le crédo de la méthode est le naturel: les gens qui sont enregistrés sont de vrais étudiants avec de vraies difficultés. Ca se sentait bien pour le russe ou le néerlandais, et la situation donnait en effet une impression de captation sur le vif.
Pour l'allemand en revanche, j'ai eu beaucoup de mal avec le ton enjoué de la prof enregistrait qui sonnait très faux, comme si tout était dit par une mauvaise actrice. Et donc, l'ensemble sonnait assez faux pour moi. Ce qui part assez mal pour une méthode qui prône l'immersion.
Après, à chacun de se faire son opinion, elle sera peut être très bien pour de vrais débutants.

Une foule de cours gratuits proposés par la Deutsche Welle
https://www.dw.com/fr/apprendre-lallemand/cours-dallemand/s-2617

J'ai commencé à écouter par curiosité Radio, D, bien en dessous de mon niveau réelle, c'est assez sympa, un peu farfelu ( avec un ordinateur parlant et une chouette, tout aussi loquace, dans les locaux d'une station de radio fictive). Mais là aussi, c'est plutôt récréatif et je ne pense pas qu'un vrai débutant puisse réellement apprendre l'allemand comme ça. Mais deux points forts: il y est rapidement question des dialectes ( histoire de rappeler ou faire savoir que l'allemand Standard n'est pas forcément ce qu'on entendra le plus dans les rues), et le cours présente des points culturels dès les premières leçons, donc j'y ai appris des choses ( sur le Rosen Montag, dont je connaissais le nom, sans plus. Et qu n'a rien a voir avec les roses et tout à voir avec la grosse fiesta, la bringue, les guindailles.. Ou sur la ville de Hambourg. On y parle de Louis II de Bavière, du Carnaval, de Beethoven, on va à Berlin, à Munich, à la campagne, à Hambourg, à Iéna.. et ça, c'est très malin. Une langue c'est bien: une langue et sa culture, c'est mieux!)
Je vais tenter Deutsch Interactiv dans les jours qui viennent.

Ecouter la radio en faisant la vaisselle ou le ménage, même sans chercher à comprendre, juste pour s'habituer à la sonorité de la langue, c'est le très bon conseil d'un de mes profs.
Il y a des centaines de radios possible, en voilà une que j'écoute assez souvent, car il s'agit d'informations, souvent culturelles, en continu. donc on est à peu près sur d'entendre parler la langue, et d'éviter les tubes internationaux,qui sont entendus partout.
https://www.radio.fr/s/deutschlandfunk

et évidemment , il nous reste à aborder la lecture. Au delà des journaux ( mais n'allez pas commencer par die Zeit dès à présent), il y a tout le reste.

Mon conseil est de commencer par des histoires courtes qu'on connaît déjà.
Et ça tombe bien, les frères Grimm sont allemands, donc parfait pour commencer à lire en VO, en commençant bien sûr par :

Der Wolf und die 7 Geislein (Le loup et les 7cheveaux 5)
Rapunzel ( Raiponce n°12),
Hansel und Gretel ( n°15),
Das tapfere Schneiderlein ( le vaillant petit tailleur 20)
Aschenputtel ( Cendrillon n°21),
Rotkäppchen (le petit chaperon rougeN°26),
Die Bremer Stadtmusikanten ( les musiciens de Brême, 27),
Schneewittchen ( Blanche Neige 53)

Mais attention: ce n'est pas du Disney: les vrais contes sont nettement plus violents et cruels...doc plus intéressants bien sûr!

Tschüss!



mercredi 1 mai 2019

C'est reparti pour un tour!

De montagnes russes nerveuses, assurément.

Mais surtout de russe tout court.

 Je reviens tous juste de 2 semaines chez ma mère, à faire des démarches administratives, pour les élections, la mairie, scanner des tas de choses en prévision de l'inscription par correspondance..

Déjà, mai et juin seront consacrés encore un peu à la double orientation allemand/russe, donc je vais faire de mon mieux pour finir en beauté l'année pour ces deux langues.

En juin, après les partiels qui signeront le début de la fin de mon aventure belge ( il y a repiquage en août pour les matières loupées, en espérant qu'il n'y en aura pas, ou du moins pas trop!), et le début des vacances. Je vais donc enfin pouvoir mettre à profit ma remise à flot en allemand, dans le pays: aller voir mon correspondant russophone en Allemagne, une copine à Berlin, une autre à Leipzig, faire un peu de tourisme au Bénélux... on verra quelle forme exactement ça prendra, mais c'est l'idée.
En tout cas, ce sera bienvenu, je ne vous dis pas la frustration d'être là depuis Septembre et de n'avoir pour l'instant pu sortir de Bruxelles qu 'un malhereux jour pour aller à Bruges. véridique, je n'ai même pas encore pu aller à Braine L'Alleud pour le mémorial de Waterloo. Trop de choses à faire d'une semaine à l'autre.

Fin juin, inscription parcoursup et si tout se passe bien à l'université de Toulouse pour continuer mon apprentissage en France par correspondance, j'en ai déjà parlé.

En juillet, il me faut rentrer en France pour un stage de musique, je verrai à ce moment où j'habiterai: ma mère cherche à quitter la région où elle vit depuis toujours et moi aussi, pour un endroit au climat plus clément. Et comme je n'ai plus d'appartement en Franc,e il me faudra squatter chez elle quelques temps,pour retrouver du travail. J'ai prolongé ma disponibilité d'un an ce qui me mène en juillet 2020, soit largement suffisant pour voir comment s'organisent les choses, déménager, trouver un travail fut-il temporaire ou à temps partiel, ou reprendre mon travail MAIS à temps partiel, dans une autre région.

En aout, hé bien, donc, peut-être un repiquage, à priori en doit et/ou éco, qui sont les deux matières les moins importantes pour moi, et sur lesquelles je force donc le moins. Faut dire que le planning des examens qui vient est tout sauf favorable au droit, collé un lundi.. suivi d'une semaine entière de libre. Je pourrais envisager une bonne grosse mise en niveau si ça avait été l'inverse, mais .. malheureusement, ce n'est pas le cas.
Tourisme aussi et encore, avant de partir. Parce qu'à tous les coups, je vais devoir revenir le 15 août pour un partiel, et comme je quitte les lieux la première semaine de Septembre, je ne vais pas payer le train aller/ retour juste pour un examen ou deux, puis redescendre et remonter juste pour mettre mes affaires en boîtes .
Et si par miracle il n'y en a pas, de toutes façons, je prévoirai quand même un peu de battement entre la remontée ici et le retour, histoire de ne pas passer seulement 3 jours à Bruxelles le nez dans les cartons. Dans l'idéal, une virée au Danemark peut être envisageable par exemple, avec ma mère avant de nous attaquer aux cartons, ça serait pas mal...

En septembre, retour en France, au revoir la Belgique. Mais je dis bien au revoir, pas adieu!

En octobre, si tout va bien début des cours par correspondance et petits boulots.

Et après...

Quelque chose va se passer cet été. Quelque chose en lien avec la traduction, ET le russe.
quelque chose de lié à cette première expérience de traduction en binôme.

Je reviens un peu en arrière: en novembre dernier j'ai fait la connaissance virtuelle via Tandem d'un très sympathique monsieur nommé Sergei.Il habite ma région natale, apprend le français, se passionne pour le cinéma, et fait partie d'une association qui organise tous les deux ans un festival de cinéma russe, qui a toujours besoin de bonnes volontés gratuites pour aider.
Et après avoir constaté que notre collaboration fonctionnait très bien, il a décidé de parler de moi à l'association, et apparemment, mon travail les intéresse: il se pourrait bien que la fin de l'année 2019 et l'année 2020 soit en partie consacrée à de la traduction de sous-titres,cette fois officiellement, POUR le festival. Autant dire pour moi, une occasion en or de commencer à me faire connaître comme traductrice, de me faire un CV.
Et donc bien sûr ceci sera la priorité des priorités.Donc je saurais cet été et pendant le second semestre si je vais bosser sur un projet, lequel, comment...pour le festival 2020.

Je n'en ai pas fini avec le russe et avec les russes. Pour mon plus grand plaisir ;)

L'allemand va donc logiquement se trouver un peu en retrait, pour cause légitime de recentrage sur l'autre langue, mais a priori, si le projet licence aboutit, je le garde comme seconde langue,histoire qu'en plus mes notes de cette années servent à quelque chose.
Et si l'administration française me cherche des noises, j'ai des solutions b, c, d, etc..  comme toujours, plein ma musette.





Du coup,ce blog continuera l'an prochain, vraisemblablement sous le même nom, mais plus probablement en lien avec la Russie et sa langue, encore plus que maintenant.

mardi 30 avril 2019

Un an de marathon!

Où en est-on, un an et 48 billet, celui-ci inclus plus tard?

petite info: Snoopy est un de mes personnages favoris depuis toujours, et Snoopy qui danse est mon symbole de la victoire.

Hé bien, il se trouve que des tas de choses imprévues se sont passées.

Quand j'ai commencé le 1° mai de l'an dernier, je savais que j'allais passer une année en Belgique, mais à étudier l'histoire de l'art et la musicologie, et qu'il y avait peu de chances que ça aille plus loin pour une question de budget.

J'avais malgré tout décidé d'apprendre des bases de néerlandais, histoire de, et de me motiver pour le russe que j'avais repris en amatrice de mon côté depuis septembre 2017 assez légèrement et depuis janvier 2018 de manière assidue. Mais le fait est que non seulement en un an ( entre septembre 2017 et 2018) j'ai non seulement réactivé des compétences enfouies, mais j'ai dépassé mon niveau du lycée. Ce qui est PUTAIN d'encourageant. Et non, je ne censure pas le gros mot! Au contraire je l'écris à la taille qui lui convient.

Des rencontres importantes en juin et août m'ont réorientée, et depuis je me donne à fond pour le russe. Ma réorientation m'ayant aussi poussée à reprendre l'allemand plus tôt que prévu, et vu que l'orientation russe-néerlandais n'existait pas, c'est donc évidemment le néerlandais qui en a fait les frais, je ne pouvais pas continuer en parallèle deux langues aussi proches l'une de l'autre. Et comme le néerlandais aura moins d'applications immédiates pour moi, ben...

Un seul exemple: si je veux demander ma mutation au service du jumelage: ma ville est jumelée depuis 1960 avec une ville allemande, une italienne et une sénégalaise depuis 1961, 2 villes espagnoles depuis 1968, une ville anglaise depuis 1972; une aux USA depuis 1978 et une dernière au Mexique depuis 1990, dernière en date. Un projet est en cours avec une ville chinoise, mais aucune date n'est avancée. Donc des lieux anglophones, hispanophones, italophones et francophones.. mais aucune ville néerlandophone à l'heure actuelle et aucune projet en ce sens (ni russe, hélas pour ma pomme)
Donc l'allemand et l'espagnol  peuvent être un vrai plus professionnel.. que ne sera pas ici le néerlandais.

La reprise d'allemand se passe bien, le russe atteint des sommets, les partiels de janvier ont été très bons (et ce, surtout dû au fait que je suis plus sérieuse à 42 ans qu'à 20, d'une part, et que je connais mieux la manière dont je fonctionne pour apprendre, ce qui me fait gagner un temps précieux), l'année en Belgique se terminera pour moi début septembre avec retour en PACA, ma région d'origine, que je n'aime pas vraiment. Ou ailleurs, on verra bien.

J'aimerais aussi à l'occasion dépoussiérer mes connaissances en espagnol, si j'arrive à lui faire une place cet été. Moins dans un but pro que pour voir ce qu'il en reste et si j'arriverais à le réactualiser un brin, car c'est dommage de laisser des compétences rouiller dans un coin. Un petit coup de méthode Michel Thomas devrait faire son effet ;)

J'en parle tellement ici que je me sens obligée de dire que non, je ne suis pas sponsorisée, c'est simplement que pour quelqu'un comme moi qui a une mémoire très auditive, pour le moment, c'est celle qui m'a le mieux convenu.Pour des langues déjà connues en tout cas, il faudrait que je la teste sur une langue pour laquelle je n'ai pas vraiment de base. Ca a été un échec pour le néerlandais avec l'anglais comme langue de support, parce que la proximité de l'anglais et du néerlandais me perturbait, ce qui n'était pas le cas avec le russe - support anglais, mais je ne sais pas s'il s'agit du fait que je connaissais déjà la langue, ou du fait de l'écart entre les langues source et cible.
Peut être que le néerlandais serait mieux entré avec le français comme langue source, ou peut être pas, il faudrait que je teste donc avec une langue non connue via le français .

Le truc étant que je ne me sens pas attirée par d'autres langues en fait, ou du moins pas disponibles sur cette Méthode. Il y a bien l'italien l'arabe ou le Chinois, mais ce sont plutôt typiquement des langues pour lesquelles j'apprendrais des bases dans l'optique d'un voyage, je n'ai pas spécialement d'attirance pour elles.
Le chinois un peu plus à la limite, je connais peu la culture chinoise même si je sais qu'elle est immense et variée, mais là encore je serais plus tentée de reprendre le japonais qui est en pause depuis le début du marathon.

Mais voilà: a priori pas de nouvelle langue prévue en 2019/2020, je ne saurais pas laquelle choisir, je préfère approfondir celles que j'apprends déjà et je prépare un gros gros truc, conséquence de la rencontre virtuelle, puis IRL - deux fois - avec le sympathique, l'extraordinaire, l'indispensable Sergei ayant amené à un chouette projet de sous-titrage de films, qui suit son petit bonhomme de chemin. Je suis en train de me constituer un CV de traduction, dans le but de m'orienter là-dedans ( c'est la teneur de mon année d'étude.. et de ce qui va suivre dans les années à venir).

Je mentionne aussi le sympathique (mais un peu - beaucoup - très- râleur ;)) Micha, ukrainien qui habite en Allemagne, et apprend le français, avec qui je forme aussi un bon binôme: il apprend le français, je le parle; j'apprends le russe, il le parle; et tous les deux nous apprenons l'allemand.
Nous n'avons pas de projet précis en commun pour le moment, si ce n'est de faire connaissance " en vrai" avant mon retour en France. Donc a priori, courant juin, après les partiels, quand je ferai un peu de tourisme dans le secteur.
Il y a aussi Andrea, 18 ans, lycéen Suisse allemand qui a écrit petit un e-book sur l'apprentissage des langues étrangères dans le cadre de son "Matura" ( bac Suisse) en allemand et en anglais, et m'a demandé ce que j'en pensais. Je lui ai donc fait mon retour en lui proposant la traduction en français. Pas encore finie à l'heure ou j'écris ce message.

Une copine traductrice m'a donné quelques tuyaux et conseillé dès le mois de janvier de m'inscrire en tant que traductrice sur Linkedin, mais de mon côté, je préfère quand même finir mon année et aviser cet été. Plus j'aurais de matière à présenter en amont pour appuyer mon offre, mieux ce sera.

Donc, pour ceux qui ont lu le sujet sur "les études et la France", vous savez que chez nous rien n'est simple, mais le projet est donc de continuer, après mon  année belge, si l'administration daigne être un peu moins bornée, sur une licence de russe langue culture et civilisation, par correspondance.

je sais mais je le remet, ça résume tellement bien le dédale administratif qui m'attend
Ce qui me permettra de reprendre un travail en parallèle, idéalement en télétravail. Je sais à quel point je hais le fait de bosser en bureau. Là, ça me donnerait la possibilité de tout faire depuis... n'importe où sur la planète, pour peu que j'aie un accès au net. Et donc de me prévoir un emploi du temps assez flexible pour y intégrer des stages... de langue.

Et puis, mi-février il y a eu la foire au livre de Bruxelles, où j'ai encore fait une rencontre importante: une dame, tenant un stand entièrement dédié à la traduction littéraire, qui m'a donné de jolies pistes pour la suit, concernant une formation à distance en traduction littéraire APRES la licence de russe. Donc oui, j'ai des projets concernant le russe pour au moins les 5 ans à venir.

Donc? hé bien, je ne vais certainement pas m'arrêter là et je rempile pour un an de marathon, beaucoup plus axée sur le russe, pour ne pas dire quasiment exclusivement, où les autres langues seront annexes.
Et comme j'ai réussi mes examens et qu'au second semestre j'ai des matières dont je me fiche ( droit belge et économie, si je les réussis,c'est bien, si je les rate, ça ne sera pas un problème pour la suite), je ne vais pas faire de zèle la-dessus et plutôt commencer à lire les ouvrages en bibliographie des deux licences mentionnées plus haut, histoire de m'avancer un peu et de pouvoir tranquillement chercher du travail à mon retour.

Quoi qu'il en soit je ne regrette pas mon année belge, riche en rencontres sympa, je me suis fait des potes deux fois plus jeunes que moi, j'ai un peu souffert par moment de ne pas être assez en contact avec des gens de mon âge ( ce en quoi Tandem m'a aidée à ne pas me sentir trop isolée, d'ailleurs), j'ai piqué quelques crises de nerfs face à l'adversité (quand on est seule dans une ville où on connait peu de gens, avec la technologie comme seul lien.. et qu'on vous vole votre téléphone...déjà bonjour les démarches à faire par téléphone, merci Orange pour votre humour... ben c'est relou, très relou. Alors que ça m'aurait beaucoup moins agacée en France), j'ai pesté contre les horaires de cours à la con qui m'empêchent de trouver un petit boulot.. mais j'ai tenu bon jusqu'à présent.
J'ai eu des déboires sentimentaux, d'ailleurs encore loin d'être finis... Mon état psychologique était lui aussi russe: montagne russe.

1°mai, les partiels se profilent à partir de la 3°semaine du mois, je devrais avoir fini mi-juin, après quoi le vais ENFIN pouvoir faire du tourisme ( et ça aussi, ça a été dur: être dans un autre pays, dans la capitale, et ne pas pouvoir vraiment en profiter pour cause de planning trop serré.Donc l'idée est de passer la seconde moitié de juin à bouger entre la Belgique, l'Allemagne ( j'ai du monde à aller y voir) le Luxembourg et les Pays-Bas.Je dois revenir mi-juillet dans le sud-est pour un stage de musique, remonter avant mi aout pour les éventuelles matières à repiquer, refaire mes paquets et rendre l'appartement le 6 septembre.
Et je ne sais pas encore ce qu'il en sera à ce moment là. La seconde session d'inscription Parcoursup est fin juin, tout est pour m'y inscrire dès que ce sera possible, donc..à voir.Mais j'ai  toujours des solutions de rechange,avoir 42 ans, c'est aussi savoir que quoi qu'on puisse prévoir, il faut aussi prévoir l'imprévisible et avoir des options de rechange pour tous les cas de figure.
ça résume bien ma vie depuis 42 ans

mercredi 3 avril 2019

Les études et la France, tout un roman.

Des nouvelles de mes études!

Je suis en train de me battre avec l'administration française, car j'aurais volontiers continué et fini le bachelier ( la licence pour nous les franchouillards) en Belgique, mais ça n'est objectivement pas possible: les cours pour mes choix d'options ne sont pas disponibles en soirs pour me libérer du temps et travailler en journée, et je ne peux pas vivre encore 2 ans minimum sur mes économies, ça ne serait pas possible.
Donc retour en France, reprise du travail - en temps partiel ou en CDDs- pour refaire un peu de sous, je développerai plus le 1°mai prochain.

Mais c'est la galère pour savoir comment s'y prendre.

Donc je vais déjà expliquer ici:

J'ai un âge disons certain, qui fait que j'ai connu un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Ce temps où tout était relativement simple. Où tout se faisait à la main pour les demandeurs comme moi, et où des gens payés dans les bureaux se chargeaient du volet administratif.
Maintenant non, c'est au demander de faire ce job de collecte d'infos et d'encodage. Comme ça, hop, ni vu ni connu, on supprime des postes dans les administrations ( pareil aux impôts, la télédéclaration " pour rendre service aux administrés" est surtout un moyen de ne pas remplacer les départs en retraite)

Et donc, les renseignements...

Ceux que j'avais eu jusqu'à il y a quelques jours, c'est qu'en tant que salariée qui veut suivre une licence par correspondance ( parce que ho vingt dieux, un salarié travaille, et ne peux donc pas suivre des cours sur place, puisqu'il est occupé à faire marcher le pays,  donc, s'il veut contineur à se former comme on l'y pousse, vouloir se former à distance reste légitime!) j'aurais du dépendre de la formation continue, et donc m'inscrire à part sans subir parcours sup ( que j'appelle à part moi " parcours-du-combattu" ou  "parcours 'eud 'mon cul!").

Hahaha, non.

Pour dépendre de la formation continue il faut être salarié(e), certes, mais AUSSI que la formation soit payée par l'employeur ou le pôle emploi.

Mon employeur, la mairie, dispose d'une "confortable" enveloppe de 200€ par an et par employé pour les formations, sachant que les sous vont par ordre aux formations santé-sécurité, puis aux formations obligatoires ( genre prise de poste)  puis à celles " conseillées" pour le travail ( j'en ai eu une en informatique pour mon changement de service), puis à celles dispensées par le CNFPT...
Et après s'il reste des sous, ils servent pour les 2 ( pas une de plus) demandes de VAE acceptées chaque année.
Et si c'est vraiment la baraka, après on peut éventuellement déposer un dossier pour de formations autres,sous réserves qu'elles soient acceptées.

Evidemment, ces démarches là, au niveau des langues, je les avais faites pour profiter de mes 20h00 de Congé formation quand j'étais au musée, on m'avait dit que ça n'était pas prioritaire. Donc, laissez béton, gardez vos 200€, je vais me débrouiller toute seule.

Sauf que si je me débrouille seule, je suis salariée en autofinancement, et je dépend de... Parcours monQ.
Double peine: non seulement je n'ai plus d'entrée d'argent parce que les études actuelles me bloquent pour trouver un travail, mais je suis obligée de subir la maison des fous et le formulaire A38 PARCE QUE je finance moi-même.
Je ne vais même pas me fatiguer à chercher la logique de ce principe.


Oui mais quand on a quitté le parcours universitaire il y a plus de 20 ans, les anciennes notes ne sont pas disponibles au format numérique, il va donc falloir que je scanne tout et que j'encode TOUT (genre depuis le brevet), c'est à dire mes notes, mais aussi apparemment que je me débrouille pour trouver les moyennes de la classe et les notes les plus hautes et les plus basses. J(ai passé mon brevet en 1992 et mon bac en 1995, comment voulez vous que je trouve ça?Je ne peux même pas demander à mon ancien collège, il a été détruit il y a plusieurs années.aller au rectorat?
"Bonjour, je viens vous voir parce que j'ai passé mon brevet il y a 27 ans, mon bac il y a 24ans, j'ai bien mes notes, mais je ne connais pas les moyennes de la classe de Mme D, ma  prof de Maths au collège XYZ de 1988 à 1992.  Et depuis le temps elle doit être à la retraite, enfin, si elle est toujours vivante".
Je force le trait, mais .. pas tant que ça en fait.

moui, c'est à peu près ça!
A côté , j'ai un deug d'allemand, non terminé parce que l'administration a jugé bon de le supprimer entre la deuxième année et ma réinscription - j'ai foiré la 2°année car j'avais été malade et  loupé pas  mal de cours.Je vous jure que c'est vrai, on a oublié de me prévenir de ce fait (parce que j'étais la dernière de la liste et que mon nom était sur une autre page, je n'invente pas, c'est stupide mais c'est réel)


D'où réorientation: un deug de lettres, une licence de lettres, une maîtrise de lettres modernes option FLE..donc bon, on va dire carrément mieux que n'importe quel niveau collège ou lycée.

Et aussi maintenant, en traduction allemand - russe des résultats plus qu'encourageants en allemand et en russe.

Le truc marrant, c'est que l'inscription parcours sup, c'était entre mi janvier et mi mars, mais le temps que j'obtienne les renseignements qui me disent que oui, j'y étais condamnée, la date était dépassée.
Impossible pour moi, de toute façon de faire les encodages d'ici, même dans les temps, parce qu'évidemment je ne suis pas venue avec mes vieux dossiers scolaires. Avec un peu de chance, ils existent encore chez ma mère - il est où ce putain d'INE? - dans une boîte à archives.

Et j'ai du la mettre à contribution pour obtenir les renseignements en question, parce que figurez-vous, je ne peux pas téléphoner d'ici à la seule et unique fac de France qui propose le russe par correspondance. Car on m'a volé mon téléphone.




Donc "maman, STP, voilà le problème,est-ce que tu peux appeler le service Etudes Slaves de la fac de Toulouse pour moi et leur expliquer la situation?". Heureusement, je la mets au courant de tout, elle savait déjà exactement le problème.

Pour m'inscrire an licence par correspondance, il me faut m'inscrire en licence normale, comme si j'allais suivre les cours ( en juin/juillet), oui mais pour ça il fallait m'inscrire sur parcours sup entre janvier et mars.

Il en ressort que donc, oui, je suis obligée d'en passer par parcours sup-ercherie et sa collection de voeux quand une seule université le propose, mais que OUF! il y a une seconde session d'inscriptions en ligne à partir du 26 juin.

vu par Soulcié


Ca  me laisse le temps de scanner l'intégralité de mon dossier scolaire pendant les 2prochaines semaines de vacances chez ma mère - super vacances! -,passer mes partiels en mai et juin.
Torpiller l'université de Bruxelles dès que j'aurais mes notes pour en avoirun extrait, car..
Avec un peu de chance, les notes obtenues en allemand, russe ( linguistique peut-être?) seraient valides pour la France.
Et me permettraient de passer directement en 2 année pour ces matières là, avec juste des matières résiduelles à rajouter car elles n'étaient pas au programme de la traduction ( histoire et littérature russes)

Enfin,dans la mesure ou j'aurais les résultats de l'année à temps, pour l'instant je n'ai que des notes, ben partielles, c'est bien pour ça que ça s'appelle des partiels.

Donc je vais continuer  bûcher à fond ces matières au cas où un miracle administratif se produirait.
Et essayer de m'inscrire sur le site dès que j'aurais les documents, Puis m'inscrire à la fac, puis demander une demande de transfert de mes notes, puis une inscription au service à distance...

Je me demande si je ne devrais pas me mettre à la magie noire, et sacrifier un bouc à la pleine lune, histoire de mettre toutes les chances de mon côté. Recourir à Satan me parait une solution plus rationnelle que l'éducation nationale...

C'est tellement plus clair avec une infographie... euh, en fait; non, ils ont voulu faire joli, mais..

C'est quoi ce bordel, des voeux et des sous-voeux?
Comment je vais trouver 20 putains de sous-voeux quand UNE fac dans le pays , une SEULE, propose ce que je demande.
en plus tu dois les re-confirmer..  comme tous ces logiciels qui de demandent, quand tu veux les fermer " êtes-vous sûr de vouloir quitter? Vraiment? Non, mais vraiment, vraiment?"
Autant me dire " êtes vous sûre de vouloir vraiment faire du russe, et par correspondance en plus? non parce qu'on a des places en CAP couture en présentiel, vous êtes sûre que vous ne voulez pas essayer?"
Ahem: donc en fait fallait comprendre toute seule que je dépendais de ça, quand ça n'est dit nulle part et que "phase complémentaire" signifie " deuxième session d'inscriptions pour ceux qui ont raté le coche".J'ai 42 ans dans quelques jours. Je bosse en administration. Et je ne pige rien.
Imaginez maintenant que vous en terminale, avec zéro expérience du labyrinthe administratif, et un bac sur le feu...

Je n'ai pas fini de m'arracher le peu de cheveux qu'il me reste.

Pour m'inscrire en tant que Française, adulte en Belgique il m'a fallu: envoyer une copie de mon diplôme de bac et 200€ pour le faire attester comme équivalent bac belge, m'inscrire à la fac par internet ( long et relou, mais faisable), et payer les droits d'inscriptions.
En 1995, j'étais allée avec mes résultats de bac dans la fac de ma ville retirer un dossier, le remplir,  ajouter ma photo,  filer la copie de mon diplôme et des notes, payer les droits d'inscription et c'était TOUT!
C'est moi ou la simplification a tout compliqué?

Tout ça pour quoi au fait?

Pas par passion pour la fac, mais, pour avoir un diplôme en russe:
avec ce sésame, je pourrais intégrer une formation par correspondance (basée en Belgique, mais en pratique la seule dans le monde francophone) de traduction littéraire.
Et au final, après ce tortueux détour, p't'être qu'à 50 ans, je serais enfin traductrice littéraire pour la fin de ma carrière pro - autant dire encore bien 25 ans, que je n'ai pas du tout envie de passer à tamponner des dossiers de demandes de  passeports et cartes d'identités à la mairie d'Avignon, ou a distribuer des sacs de recyclage.

Mais si ça ne marche pas pour cause d'incurie administrative, ils ne savent pas à qui ils ont affaire.
Sans croire à l'astrologie, j'ai hérité de ma bestiole totem, la tranquillité, la placidité la plupart du temps, je ne cherche pas la bagarre. Mis je ne me laisse pas marcher sur les sabots et je suis têtue.. j'ai probablement un ascendant mule.


ascendant mule je vous dis...
Bien sûr, si l'administration reste aussi bouchée qu'un canon de 36, j'ai encore des plans C, D E, et pour pas mal d'autres lettres de l'alphabet.
Mais c'est usant de toujours devoir prévoir des solutions de secours, j'ai l'impression ne n'avoir fait que ça depuis ma naissance.

dimanche 3 février 2019

Free french lessons online - frei französiche Unterrichte online - онлайн весплатные уроки французского языка

Un petit sujet polyglotte.

Je discute avec des gens sur Internet, qui me demandent souvent des sites pour apprendre le français.

Il s'agit surtout de russophones et germanophones, pour toucher le plus de personnes possible, je rajoute l'anglais à l'allemand et au russe
Donc voilà déjà quelques moocs gratuits.
J'espère que ça vous sera utile.



A small polyglot post.
I talk to people on the Internet, who often ask me sites to learn French for foreigners.
And since they're mostly Russian-speaking and German-speaking people,
in order to reach as many people as possible, I add English  here to German and Russian.

So here are already some free moocs
I hope that it will be helpful to you.
Please, don't mind my errors :)


Ein kleiner polygloter Post.
Ich spreche mit Leuten im Internet, die mich oft um Websites bitten, 
um Französischfür Ausländer zu lernen. 
Und da sie meistens Russische und Deutsche Leute sind, um so viele Menschen als möglich zu erreichen, 
nach Deutsch und Russisch füge ich Englisch hinzu.

Hier sind schon einige frei Moocs um französisch zu lernen
Ich hoffe, dass es ihnen nützlich sein wird
Bitte,verzeihen sie die Fehler :)


Небольшой пост на нескольких языках.
Я общаюсь с людьми в Интернете, и они часто задают мне сайты,
для изучения французского языка для иностранцев, 
Oни часто говорять по русски и по немецкино чтобы охватить больше людей, я добавляю здесь английский на немецкий и русский языки.

Вот уже некоторые весплатные  moocs.
Я надеюсь, что это поможет вам.
пожапуйста извините за ошибки :)

Accessibles jusqu'à fin décembre 2020/ available until decembre 2020
Bis Ende Dezember 2020/ до конца декабря 2020 года

Vrais débutants - beginners - Anfänger- начальный уровень
Vivre en France  A1

Faux débutants - False beginners - Falsche Anfänger - неначальный уровень
Vivre en France A2

Niveau intermédiaire - intermediate -  Mittelstufe - Средний уровень
Vivre en France B1

samedi 2 février 2019

projet " sous-titrage" de films russes

Donc je disais hier que j'avais une annonce spéciale liée au russe. J'ai fais connaissance en novembre, via Tandem, d'un très sympathique monsieur, nommé Sergei, grand fan de cinéma comme moi. Et en parallèle des discussions en russe et en français, a germé dans nos têtes un projet commun: je veux faire de la traduction, il fait partie d'une association pour la promotion du cinéma russophone, qui organise un gros festival de cinéma tous les deux ans, et cherche des volontaires.

Donc, ni une ni deux, nous nous sommes attelés en binôme a un exercice de sous-titrage en amateurs, lui qui fait le relevé des dialogues et le minutage, puis s'occupe de les caler avec le son et l'image, et moi, entre les deux étapes, pour la traduction.

La collaboration se passe super bien, j'attendais la correction des dernières coquilles ( ma barre espace déraille et certaines lettres aussi, donc parfois des mots se collent ou des lettres manquent)  pour en parler:
C'est officiel, notre première traduction à 4mains est maintenant visible en ligne.
Il s'agit d'un court-métrage de1972. Les amateurs de cinéma y reconnaitront dans le rôle du diable Aleksandr Kaidanovski, qui tenait le rôle principal dans Stalker, film d'Andrei Tarkovski ( très spécial, mais regardez-le, c'est un bon film de dystopie assez planant).



Je suis super-super-super fière du résultat de notre collaboration et... ça va continuer car on s'est bien amusés à travailler en binôme (en plus, ça fera une super expérience à mettre sur un CV pour se spécialiser en traduction, et j'avoue qu'en particulier, la traduction de sous-titres m'intéresse beaucoup, je suis toujours exaspérée quand je vois du travail, même amateur, bâclé et plein de fautes .. qui ne sont pas des coquilles. Ce n'est pas parce qu'on le fait gratuitement et pour son plaisir que ce doit être n'importe-quoi.

Donc prochainement, d'autres courts-métrages avant qui sait, d'attaquer quelque chose de plus ambitieux peut-être.


musique: Je ne parle pas français...

Parce qu'on m'a parlé de cette chance ce samedi, que je ne la connaissais pas. Quelle belle occasion, un an pile après mon sujet sur...