samedi 15 février 2020

il faut que je vous raconte! (Bonus musical russe 4)

Oui, je ne savais vraiment pas comment titrer ce sujet.
On va encore une fois parler de Russie, mais pas de celle que vous imaginez.
J'avais déjà évoqué les langues autochtones de Russie, ici.

Où j'évoquais une chanteuse yakoute (sakha) et un chanteur bouriate, la république de Sakha estbien visible sur la carte, la Bouriatie est également une république autonome en vert,à la frontière avec la Mongolie, entre loblast d'Irkoust ( gris) et le krai de Transbaïkalie (jaune)

Des républiques, quoi quoi quoi? Ils sont Russes ou pas? Alors oui au niveau du pays fédéral, non au niveau local, pas forcément au niveau ethnique, et non au niveau culturel.

Carte trouvée sur le Wikipédia des sujets de la fédération de Russie qui présente un peu l'énorme complexité de l'organisation administrative du pays.C'est à s'arracher les cheveux.


  • 22 Républiques
  • 9 Kraïs
  • 46 Oblasts
  • 3 Villes d'importance fédérale (Moscou, Saint Pétersbourg et Sébastopol)
  • 1 Oblast autonome (le Birobidjan)
  • 4 Districts autonomes
merci Wiki
Et donc, la Russie n'est plus vraiment un pays tel qu'on le connait, mais une fédération de Républiques, Kraï , Oblast,etc... Un peu comme si les Länder allemands, les cantons suisses ou les régions belges avaient des statuts différents
D'ailleurs, en Fédération de Russie, le paradoxe est qu'aucune région ne porte le nom de Russie.
Mais donc, nos amis bouriates et sakha habitent donc des républiques autonomes  ( au delà des considérations ethniques, un bouriate peut parfaitement vivre ailleurs dans le pays, et les ethnies ne sont pas circonscrites dans la seule région qui porte leur nom, bien évidement).

Ces républiques ont une constitution autonome en plus de la constitution fédérale et décident en particulier de leurs langues officielles  et de leurs politiques linguistiques.
Où donc une ou plusieurs langues en plus du russe peuvent être co-officielles.
La république peut porter le nom d'un groupe ethnique pour raisons historiques, mais qui n'y est pas l'ethnie majoritaire en population.

Bref, pourquoi je vous parle de ça? Déjà parce que l'organisation administrative du pays est au programme du second semestre, donc ça me fait réviser.
Et en second lieu parce que jusqu'à présent mes correspondants russophones étaient tous russes ou ukrainiens.Or suite à un message sur Facebook, pour présenter un projet, beaucoup de gens m'ont contactée pour échanger via skype en tandem de langue. Mais, le problème est que non seulement le projet ( vous en saurez plus bientôt) est concret et sur ma ville, et je ne cherche pas à échanger par écrit ou à distance avec plus de gens via l'internet, mais en réel, mais surtout qu'ils sont trop nombreux, je n'aurais vraiment pas le temps de suivre des discussions de qualité avec des dizaines de personnes.Donc j'ai répondu à tout le monde, pour leur expliquer (de bien lire le premier message, très clair) et me suis concentrée à contacter seulement les gens de ma région.


Sauf un, qui m'a contactée et avec qui  j'ai la sensation qu'un échange très intéressant peut se mettre en place.

Un monsieur qui travaille dans le milieu associatif, le bénévolat caritatif et culturel et a besoin, d'apprendre le français pour pouvoir organiser plus de projets internationaux, et d'échanges en particulier avec l'Europe de l'Ouest.
Il a 9 ans de plus que moi ( donc jeune quiquagénaire qui ne fait pas du tout son âge), est très dynamique et motivé, a un sens très poussé de la justice sociale et veut vraiment faire connaitre sa région et sa culture.
Car ce qui m'a décidée à lui répondre en particulier c'est qu'il se présente sur sa page facebook comme " je suis un bashkir non-typique".
Et ma réaction a été " je ne sais même pas comment sont les bashkirs typiques, alors non typiques...Mais c'est génial!, je vais apprendre plein de choses intéressantes!"

Je ne connais rien de sa région de sa culture, de sa langue, nous vivons dans des endroits très différents, sur des fuseaux horaires différents, il est chrétien pratiquant ( ce qui en fait déjà une minorité au sein de la minorité, la plupart des bashkirs " typiques" étant musulmans sunnites) et je suis athée, mais nous avons beaucoup de points de vue et de projets qui vont dans le même sens, celui de la connaissance des peuples et de leur rapprochement par la culture et la tolérance.
Et visiblement le courant passe bien, puisqu'au bout d'une heure de conversation au téléphone, en russe, j'avais déjà reçu les statuts de l'antenne française de son association ( pour preuve que ce n'est pas une arnaque ou du flan), et il m'a déjà proposé d'organiser une antenne chez moi de son association avec le but d'organiser une " semaine de la culture bashkire"  et une proposition de venir donner des cours de français dans l'antenne d'Ufa en échange du logement et de la nourriture.

Minute papillon, j'ai des choses en cours, je ne suis pas contre un stage chez vous, mais on en reparlera. Pour le moment, je vais donc aider le responsable à apprendre le français. Je n'ai jamais enseigné, il pourra donc juger de lui-même si mes compétences lui conviennent.

Et donc, ni une ni deux: je suis allée me renseigner sur la république autonome du Bashkortostan, anciennement appelée Bashkirie (chut, pas de jeu de mot :D). sur la carte, en vert, juste sous le kraï de Perm, dans l'Oural.
Sur la géographie, les habitants, la cuisine, les chevaux, les coutumes, les costumes folkloriques, et surtout la langue.

Comme je le supposais, il s'agit d'une des langues du groupe turcique comme on en trouve beaucoup dans la fédération russe.


  • langues turques
  • langues mongoles
  • langues toungouses
  • coréen (parfois inclus)
  • langues japoniques (parfois incluses)
  • aïnou (rarement inclus)


Et, comment dire, le bashkir est presque un best-of des difficultés du russe ( déclinaison, aspects verbaux) ET des difficultés du turc (langue agglutinante et harmonies des voyelles).Il y a entre 1,3 millions et 1,8 millions de locuteurs déclarés, mais l'immense majorité sont au minimum bilingues russe/ bashkir, et beaucoup maîtrisent aussi probablement le tatar, langue cousine plus répandue ( 5,4 millions de locuteurs), toutes deux faisant partie du sous-groupe kiptchak septentrional. Pour faire court, les langues turques et mongoles se répartissent très visiblement le long de la route de la soie, le commerce autant que les guerres ayant amené cette répartition gigantesque.

Adopter la langue de ceux avec lesquels on espère faire la paix et du commerce est toujours un avantage. S'associer avec ceux qui ont une armée puissante et des tacticiens  redoutables, face à une troisième puissance est aussi un très bon calcul.

Dans mon cas, j'ai donc un défi à relever, non pas apprendre le bashkir, ce qui va serait effroyablement compliqué, mais apprendre quelques mots seulement, bonjour, au revoir, merci, et "bon anniversaire" qui devrait me servir dès le mois prochain.

C'est plus qu'une question de politesse, c'est la seule chose possible à faire: je parle français anglais, allemand russe, il parle russe, et bashkir, un peu d'allemand et veut apprendre le français. Nous avons peu d'options possibles, et je suis persuadée que le meilleur moyen d'aider quelqu'un à apprendre ma langue c'est de faire aussi l'effort d'apprendre un minimum de la sienne ( et il n'y a que comme ça que je pourrais avoir une clef pour comprendre ce qui différencie un bashkir non-typique d'un bashkir typique :) Et la richesse sonore de son autre langue fait qu'en lui faisant dire UNE phrase en français (sur le pont d'Avignon, il a prononcé un U parfait et des "on" tout à fait corrects), plus sa motivation , j'ai l'intuition que cet atypique monsieur progressera très très vite en français.

C'est très stimulant intellectuellement. Et là, on va pouvoir collaborer à rendre le monde un petit peu moins replié sur soi, moins raciste, moins sectaire à notre petit niveau.

Et donc, voulez vous entendre la langue? La parenté avec le turc est évidente, je l'aurais entendue sans le savoir, j'aurais probablement pensé qu'il s'agissait de turc.

Une petite fille chante en bashkir:

Un petit garçon chante en bashkir

Un groupe chant et danses en costumes folkloriques ( et j'adore les tenues des trois gars qui portent les chapeaux en fourrure. Et ma foi, ce baryton est tout à fait charmant!)

Et le drapeau

L'explication que j'ai trouvée est que la bande bleue représenterait la pureté de pensée et la convivialité, le blanc l'espoir et la paix, et le vert la liberté éternelle, et la fleur à 7 pétales représente les 7 peuples qui habitent la république.

Vais-je réussir à apprendre à dire "bon anniversaire"en bashkir d'ici 15 jours? Vais-je réussir à dire quelques phrases de base? C'est le défi!

jeudi 30 janvier 2020

Toujours vivante!

Même si ça a été compliqué.



Presque un mois de retard au début du semestre pour cause de pinaillerie administrative, et j'ai passé quasiment tous les mois d'octobre, novembre et décembre vissée à ma chaise pour finir à temps le programme du semestre. Et décembre et début janvier à réviser. Oui, mon 1° janvier s'est passé à plancher sur la grammaire russe.

Les examens ont eu lieu pour moi entre le 6 et le 15 janvier.  C'est à dire 4 répartis sur le 6 et le 8 janvier et 6 sur les deux jours du 14 et 15. Ca c'est pour les camarades de Belgique qui trouvent les examens "1 par jour sur 3 semaine avec une semaine de révision avant" trop intensifs :D

Ce qui m'a contrainte à deux allez-retour à Toulouse, et donc à trouver des solutions de secours pour trains annulés, mais c'est fait. Tout est passé.

J'ai eu une chance insolente pour l'un des oraux à tomber pile sur le texte ( extrait de "pères et fils" de Tourgueniev) qui m'inspirait le plus, en tout cas, où il y avait le plus de choses à dire. Et pour la dissertation d'histoire aussi, pile LE sujet que j'avais estimé le plus probable (" les raisons et conséquences de la conversion de Vladimir I° au christianisme").

L'examen d'informatique était plus simple que ce que je pensais, et globalement, tout s'est bien passé.

A part peut être l'écrit de littérature. Une dissertation de 3 heures sur le thème " L'Homme de Trop de la littérature russe du XIX° siècle est-il un personnage tragique" . J'ai gratté, gratté, gratté pour arriver à la conclusion que " un peu mais pas seulement".

Je ne suis pas mécontente de moi, mais comme je me suis éloignée du sujet pour le cadrer en diachronie (le personnage type est héritier des personnages picaresques, des personnages du roman gothique et d'aventure) et en synchronie ( ce n'est pas un phénomène purement russe, il est contemporain des mouvements romantiques en France et en Allemagne), parle de ses limites ( il tourne vite en rond et cède la place à  "l'Homme nouveau",tout aussi standardisé), pour arriver à une conclusion qui est "plutôt non que oui, car l'objectif de tel auteur et tel auteur et tel auteur encore est clairement humoristique et il faut le garder en mémoire" en insistant sur le danger d'analyser a posteriori . En clair la perception contemporaine d'un phénomène littéraire n'était pas encore celle actuelle ( et voir en Don Quichotte un héros Romantique, c'est une lecture du XX°siècle d'un livre du XVII° siècle, via le prisme d'un courant du XIX°: risqué et potentiellement plein de contre-sens)

Donc très hasardeux:soit la prof saluera l'effort d'argumenter un point de vue tout en collant un maximum de références et de plus en littérature comparée et ça peut payer. Soit elle va estimer que mon explication est hors-sujet et ma conclusion opposée à ce qu'elle estime et j'aurais une bulle.

Je pense que c'est plus probablement cette deuxième situation qui va se réaliser. Je vois le 4/20 gros comme un camion. C'est toujours le problème d'avoir une opinion qui peut être contraire à celle de l'enseignant. En écoutant les autres étudiants à la sortie, tous sont partis sur une optique " oui oui, c'est un personnage 100% tragique".
Bon ça passe ou ça casse. J'ai perdu l'habitude des dissertations, et surtout l'envie d'aller dans le sens que le prof attend :D
Résultats courant mars. On verra bien!

Je viens de " bénéficier"d'une semaine de presque vacances car à cause des grèves, les cours n'ont officiellement repris que mercredi à l'université, et n'ont été mis en ligne pour l'enseignement à distance qu'hier. Donc reprise aujourd'hui, bille en tête...

Pour le premier semestre, les cours les plus intéressants de mon point de vue, étaient la langue des médias, pour à la fois acquérir du vocabulaire spécialisé  dans le domaine des médias et des informations intéressantes sur le système scolaire russe, l'étude de textes littéraires (pas la littérature d'un point de vue général), l'histoire ( depuis l'antiquité jusqu'à la veille de l'accession au pouvoir d'Ivan le Terrible) et la phonétique.

A priori, le second semestre sera du même genre avec, à la place des kilométriques exercices de grammaire, de la version et du thème. Ce qui me convient totalement.
Et exit le cours de littérature théorique, place à d'autres études de texte et de poésie, avec des poèmes à apprendre et à réciter en plus de la biographie des autre.
Il y a entre autre Daniil Harms, et ça me met de bonne humeur, car c'est justement l'un des auteurs que je souhaitais découvrir.

Le cours d'histoire va concerner la période qui va d'Ivan le Terrible à la veille de l'arrivée de Pierre le Grand, et la langue des médias va tourner autour de l'instruction civique ( organisation administrative du pays, tout ça...), le cours de phonétique devient un cours de compréhension, avec des thèmes comme "la cuisine russe"...
A tout point de vue,je vais préférer ce second semestre!

jeudi 28 novembre 2019

Séries et langues étrangères: apprendre en regardant des vidéos

J'ai parlé il y a quelques temps de "langues étrangères et séries" pour mentionner la représentation des langues étrangères, en tant que matière à apprendre, ou ressort comique dans quelques séries TV. On va aborder cette fois l'angle " apprendre une langue VIA un film/ une série"

Il y a quelques semaines Lauriane nous proposait une astuce "apprendre une langue avec Netflix" que je vous relaye ici. L'idée est sympa et permet de ne pas rester passif à seulement écouter la langue.

Attention,  ça ne fonctionne qu'avec Netflix et Chrome.

Je ne suis pas abonnée à Netflix, jusqu'à présent, leur catalogue ne m'a pas tentée, j'ai vaguement suivi la première saison et demi de The Walking Dead avant de décrocher d'ennui.J'ai lâché TBBT  au milieu de la 3° saison, ça tournait trop en rond,et pourtant j'aimais bien l'humour geek de cette parodie de Friends. j'ai regardé l'épisode 1 de la saison 1 de Games of Throne, constaté que la réalisation était magnifique, à faire pâlir pas mal de films, et que...c'est tout ce que j'en retiens. Autant dire que les séries et moi, ça fait 2, surtout quand ça traîne en longueur ( soit dans ma définition deux ou 3 saisons). Je préfère regarder un film.


Et les séries que j'ai vues jusqu'au bout se comptent sur les doigts d'une main, je crois que la dernière est Jordskott, et avant ça Akta Manniskor. J'ai vu enfin l'an dernier Pushing Daisies qui a plus de 10 ans. Quelques séries d'animation japonaise sur Crunchyroll aussi. Point commun:elles sont courtes. Une, deux saisons maximum.Ou, s'il y en a plus, des épisodes de moins de 20 minutes.

Mais voilà,il commence à y avoir des séries russes visibles en ligne. Je vais donc m'y intéresser.
Je viens de finir de voir les 16 épisodes ( oui, j'ai tenu jusqu'au bout,bien que la série ne m'ait pas convaincue à 100%) de Лучше,чем люди. Officiellement diffusée sur Netflix, mais que j'ai vu par des voies détournées en VOSTFR.quand on fouille un peu le net russophone, on trouve des choses.

Donc je mettrais à jour au fil de mes découvertes ici.

Série 1 - Лучше,чем люди. Russe. Anticipation. 2018


Pour un avis très très complet sur la série, ses qualités et ses défauts, c'est là. Je ne vais pas le refaire ici, juste faire un rapide résumé et une approche plus linguistique.

- Les plus
  • SF. Russe. Qui évite les clichés touristiques et n'assène pas son identité à grand coup d'églises à bulbes et de sites incontournables. La série est russe, pour un public russe à l'origine et n'en rajoute donc pas pour flatter visuellement le spectateur étranger qui voudrait voir Moscou. Ca se passe dans une banlieue qui pourrait aussi bien être du côté d'Arkhangelsk, de Krasnoyark ou de Vladivostok. Ou ailleurs, dans un monde... mondialisé. allez trouver une série français sans plans très appuyés de la tour Eiffel pour prouver qu'on est en France.
  • Existe en VOSTF, et probablement d'autres sous-titrages. Sous-titres français bien faits sans fautes, quoique trop polis.
  • Vocabulaire contemporain et argot, il y a des mafieux, des bandits, donc plusieurs niveaux de langues sont représentés (même si, point juste au dessus, ces bandits se vouvoient en sous-titres, sont sacrément urbains, les punks et les mafieux slaves)
  • Une actrice, Paulina Andreeva et un acteur, Aleksandr Kouznetsov qui m'ont bien plu. A suivre.
  • J'ai trouvé pour prolonger mon visionnage une interview de ce dernier, qu'on va je pense revoir assez vite dans d'autres productions, ça me fera quelque chose à lire ( et c'est toujours sympa quand on s'intéresse au cinéma, de lire le point de vue de ceux qui bossent là dedans)
- Les moins
  • Elle est longue. 16 épisodes d'une heure.
  • Le rapport longueur /densité est mal dosé: elle a tendance à trop vouloir aller dans tous les sens et multiplie les ramifications, les sous-intrigues, les personnages pas tous intéressants, à la limite de l'anecdotique pour certains, carrément inutiles pour d'autres et donc on s'y perd vite.
  • conséquence: les bonnes idées sont parfois perdues de vue en cours de route, l'intrigue principale stagne alors que les sous-intrigues vont trop vite. Donc à la fois trop et pas assez.elle aurait gagné à développer MOINS de thèmes parallèles et pèche par la volonté d'en faire trop.
  • Pas follement originale, c'est vrai.
  • Une fin ( toute fin, les 10 dernières minutes) totalement bâclée. Genre la flemme, les pantoufles, oups, faut conclure. Donc conclusion culcul-la-praline pleine de bon sentiments qui fait tache après 16 épisodes à parler de corruption, de collusion entre monde cynique des requins de la finance et de l'industrie et celui non moins cynique des politiciens.
- Le bonus "représentation des langues": un des personnages parle anglais car il va aller travailler en Australie. Le robot principal vient de Chine est est codé en chinois, on voit des hanzi et entend donc à plusieurs reprises parler chinois, et la traduction se fait par oreillettes. Un personnage peut donc parler russe et son interlocuteur répondre en chinois.

- Je conseille?  Evidemment, mais pour les gens qui apprennent le russe. C'est toujours sympa de voir une production récente. Pour les autres, c'est  selon votre tolérance à la SF légère ( on est loin de la  SF pure et dure), aux intrigues à tiroir et aux personnages très nombreux et pas tous indispensables.
Je l'avoue je n'aurais pas tenu jusqu'au bout si ça n'avait pas été une des rares sources grand public dans une langue que j'apprends. Je vais d'ailleurs prochainement en profiter, tout en sachant ses défauts, pour profiter du mois gratuit Netflix et tester l'astuce de Lauriane, donc je vais l'exploiter de fond en comble.

qui vient ici?

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Et un an après?

 Oulà, oui, même un peu plus puisque nous sommes fin juin et que ma dernière MAJ date d'avant la reprise du travail Alors, c'est off...